Après la mort de son mari, Rebecca se réfugie dans sa maison de Provence. Accablée de chagrin, elle décide de mettre fin à ses jours lorsqu'elle reçoit la visite de Max, le meilleur ami de son époux, accompagné d'un jeune couple d'auto-stoppeurs, Marius et Inga. Rebecca finit par oublier son sinistre projet. Mais le sympathique Marius devient peu à peu irascible et agressif. Sa personnalité trouble se dévoile, et Rebecca comprend alors que le cauchemar ne fait que commencer...
Mon ressenti : Tout d'abord merci à Maribel pour ce livre.
Une histoire prenante ! De chapitre en chapitre, on passe d'un personnage à un autre sans comprendre le lien entre eux. Mais on se doute qu'un drame est sous jacent.
L'histoire se met en place petit à petit, l'action proprement dite se déclenche vers le milieu du livre mais on ne s'ennuie pas tellement les personnages sont intéressants.
Petit à petit, l'angoisse s'installe et le suspense est entier.
On s'attache à Karen, mariée à un mari indifférent à son mal être. On s'attache à Inga qui subit les frasques de son mari Marius et le suit malgré tout. On s'attache à Rebecca qui ne se console pas du décès de son mari.
Une belle écriture qui nous fait vivre un thriller incroyable, qui ne ressemble à aucun autre.
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Pourquoi tant de gens se mentent-ils à eux-mêmes quand ils sont pris dans une histoire alors qu'au fond ils savent parfaitement qu'ils ne s'accordent pas du tout avec le compagnon ou la compagne qu'ils ont choisis ? Par peur de rester seuls.
Il ne l'aimait plus. Elle l'énervait, l'insupportait. Il n'éprouvait rien d'autre pour elle. Plus d'amour, plus d'affection, plus de complicité. Rien. Et dans des moments comme celui-ci, son aversion confinait à la haine.
On a bien assez de problèmes comme ça sans devoir en plus se coltiner ceux des autres.
C'était comme si brusquement la vie sortait encore une fois la grande artillerie. Comme si elle voulait la détourner de son projet. Elle essayait de se rendre intéressante, importante, digne d'être vécue. Avec Rebecca, ça ne marcherait pas. En matière de vie, elle n'était plus corruptible.