• L'écorchée

    Avez-vous jamais eu envie de disparaître ? On a tous ressenti un jour ou l’autre l’envie de disparaître. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Mais il y en a pour qui cette sensation n’est pas que passagère. Elle les obsède, les dévore, les engloutit. Ces individus se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi. Nul ne sait où. Et bientôt, tout le monde les oublie. Ou presque. Chaque fois que Mila Vasquez entre dans « Les Limbes », le bureau des personnes disparues aux murs tapissés de leurs portraits, leurs yeux se braquent sur elle. Elle les garde toujours à l’esprit, elle, l’enquêtrice qui porte dans sa chair les marques des ténèbres, comme autant de fleurs rouge sang. Peut-être est-ce pour cela, d’ailleurs, qu’elle excelle dans son domaine. Peut-être est-ce pour cela, aussi, que sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, elle refuse d’éprouver la moindre émotion. Et si, soudain, ces disparus réapparaissaient pour tuer ? Comme le ressac, les ténèbres recrachent d’abord les indices d’une existence passée. Puis les êtres. À première vue ils semblent identiques, mais dans l’intervalle, le mal les a transformés. Où étaient-ils pendant tout ce temps ? Pourquoi sont-ils revenus ? Pour arrêter cette armée des ombres, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour la mettre à l’épreuve, il lui faudra à son tour basculer dans l’abîme.

    L'écorchée

    Mon ressenti : Un second tome impressionnant ! J'avais lu le premier tome: le chuchoteur, il y a longtemps (en 2012) et j'avoue que je ne me souvenais pas vraiment les détails de l'histoire. L'histoire m'est revenu au fur et à mesure de la lecture de second livre !  

    J'ai adoré les personnages forts et torturés à la fois ! 

    Un suspense incroyable, des retournements de situations inattendus !

    *****

    L'écorchée de Donato Carrisi

    Ce livre rentre dans le cadre du challenge de Phildes :

    http://phildes2.canalblog.com/ 

    L'écorchée de Donato Carrisi

     

    ****

    On nous apprend à compter les secondes, les minutes, les heures, les jours, les années... mais personne ne nous explique la valeur d'un instant.

    **

    De toutes façons le malheur des autres ne nous intéresse que quand il nous renvoie au nôtre. 

    **

    Les gens n'aiment pas parler mais, sans aucun doute, ils aiment être écoutés. 

    **

    Les enfants qui jouent seuls sont comme les somnambules, il ne faut pas les réveiller. Le retour à la réalité peut-être traumatique, le charme de leur innocence risque de se briser pour toujours. 

    **

    C'est ça un enfant : un jour il te demande un chocolat au lait, le lendemain il réclame son indépendance. 

     ******

     

    Estrelita : http://blogauriana.eklablog.com/defi-khanel-a131990028

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  • Bilan de septembre

    Bilan de lecture :

    En lecture commune : 

    Bilan de septembre

    Bilan de septembre

     

    2 déceptions : 

    Bilan de septembre

    Bilan de septembre

    Un gros coup de coeur

    Bilan de septembre

    Un excellent thriller

    Bilan de septembre

    Et un abandon au tiers du livre, je ne sais pas si je le reprendrai...

    Bilan de septembre

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  • Enfant je me souviens pour Unicef

    17 grands noms de la littérature et de la culture francophones s’unissent pour agir en faveur de l’éducation des enfants dans le monde. Entre émotion, humour et suspense, chacune de ces 17 nouvelles explore le continent infiniment riche de l’enfance.
    Prêts pour le voyage ?

    Enfant je me souviens pour Unicef

    Mon ressenti : et bien j'aurai fait une bonne action en achetant ce livre ! On ne peut pas aimer toutes les nouvelles d'un livre mais franchement, celui-ci est décevant ! 

    J'ai aimé 5 nouvelles parmi les 17

    J'ai aimé "le grand acteur" de Didier van Cauwelaert

    "Ne nous quittons pas" de Jacques Expert

    "La paisible" de Hélène Grémillion

    "La dernière lecture" de Maxime Chattam

    "La lettre de Miss Sebold" de Tatiana de Rosnay

    ....

    «Sauver l'humanité ne dépend de rien d'autre que des actes des hommes et de la bonté de leurs cœurs.»

    ***

    Ce vieux monsieur qui est mort de ne plus pouvoir lire.
    Et je médite à celles et à ceux, de par le monde, qui n'ont pas ce privilège.
    Lire. 

     ********

    Enfant je me souviens pour Unicef

    Mamazerty : https://danslesmallesdemamazerty.blogspot.fr/2017/09/ghorme-sabzi-pour-le-defi-du-mois-de.html

    Zaza : http://zazarambette.fr/gourmandises-de-khanel-ille-vilaine/#more-7893

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  • Temps mort d'Harlan Coben

    Jouer les gardes du corps pour Brenda Slaughter, jeune espoir du basket féminin menacée par des coups de fils anonymes ? Pas vraiment le genre de Myron Bolitar, ex-agent du FBI. Sauf circonstances particulières : à vingt ans d'intervalle, Brenda a vu Anita, sa mère et son père - ancien mentor de Myron - se volatiliser mystérieusement. A l'époque de sa disparition, Anita travaillait pour la puissante dynastie Bradford. Le début d'une piste... Mais à l'heure où l'un des fils Bradford se présente au poste de gouverneur, personne ne semble vouloir se pencher sur la question. Sauf Myron... 

    Temps mort d'Harlan Coben

    Mon ressenti : ah quel bonheur ! Après 2 lectures décevantes et un esprit ailleurs qui ne me permettait pas de me concentrer ! 

    J'étais ravie de suivre une nouvelle aventure de mon chouchou Myron, le héros, ou anti héros d'Harlan Coben ! 

    J'adore l'écriture d'Harlan, quel humour, quel second degré ! j'adore les dialogues et les pensées de Myron ! Je ne sais pas si c'est de l'humour américain ou si Harlan Coben a un humour français, car il adore la France et les français !! En tout cas , moi je l'adore ! 

    Merci Monsieur Coben 

    Temps mort d'Harlan Coben

    et j'ai toujours en tête la merveilleuse lettre qu'il avait adressé aux français suite aux attentats de Paris ! 

    http://www.parismatch.com/Culture/Livres/La-lettre-de-Harlan-Coben-a-la-France-les-attentats-de-Paris-867027

     «Je n’ai aucune réponse à offrir, mes chers amis. Je laisse ça aux experts et à ceux qui comprennent mieux que moi le fonctionnement du monde. Je ne propose ni stratégie ni analyse. Nombre de savants et de spécialistes s’en chargeront, et beaucoup mieux. Je ne suis pas non plus d’humeur à écrire une lettre de condoléances. J’ai surtout envie de me rouler en boule et de ne rien faire. Mais ce n’est pas une solution. Nous sommes anéantis. Inutile de prétendre le contraire ou de minimiser notre peine. Nous nous sentons démunis et effrayés. Nous avons le sentiment que le monde s’est cassé, sans espoir d’être jamais réparé. Nous avons le sentiment que nos vies ont changé et qu’elles ne seront plus jamais tout à fait les mêmes.

     

    Mais seule cette dernière phrase restera vraie : nos vies ont changé et ne seront plus jamais tout à fait les mêmes. En un sens, je n’ai rien de nouveau à vous dire. J’ai de la peine, comme vous avez de la peine, et il n’y a pas de mot ; les mots sont tellement creux dans ces circonstances. Nous sommes en colère, tristes, désorientés, et nous avons besoin de temps pour faire notre deuil.

    Mais ce qui m’a toujours étonné chez vous, mes amis français – ce que le natif du New Jersey que je suis vous a toujours envié et a toujours voulu imiter – c’est votre joie de vivre. Vous ressentez chaque émotion à la puissance dix. Tout chez vous est d’une merveilleuse intensité. La façon dont vous dégustez votre cuisine. Dont vous appréciez votre vin. Vous vivez pleinement votre musique, votre art et votre théâtre, vous vous y jetez à corps perdu. Vous chérissez la grandeur et le rayonnement de votre culture. Vous adorez la beauté que ce monde a à offrir.

    En un mot, vous vibrez. Vous ne vous contentez pas de suivre le mouvement. Vous vibrez. Vous vivez, riez, aimez avec ferveur. La contrepartie, mes chers amis, c’est que vous portez le deuil avec la même intensité. Vous n’y pouvez rien, c’est le prix à payer: quand on vit pleinement, on souffre de même. La tiédeur vous est étrangère. C’est une force, pas une faiblesse. Toute médaille a son revers, il n’y a pas de haut sans bas, le bien n’existerait pas sans le mal… et il n’y aurait pas ces larmes s’il n’y avait votre rire débridé. 

    Aujourd’hui nous sommes anéantis. Nos vies ont changé, mais pas nous. Et vous, vous êtes toujours ce peuple passionné, créatif et suprêmement vivant que j’envie et auquel j’aimerais ressembler. Je vais puiser du réconfort dans votre force admirable.

    Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui, je veux juste vous dire que je suis désolé et que je pense à vous.»

    Harlan Coben, le 16 novembre 2015. 
    (Traduction Cécile Arnaud)

    Temps mort d'Harlan Coben

    Cigalette : http://preauxsourcebis.eklablog.com/a-deguster-sans-moderation-a131830366

    Renée : http://envie2.be/gourmandise-pour-khanel/

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  • La maison de Claudine de Colette

    Colette se propose, d'abord, au lecteur comme la souveraine d'un royaume sensible, la reine des choses prochaines, un écrivain de la nature.
    Pourtant (elle) n'est pas orientée vers la campagne à la manière des romanciers paysans. La campagne de Colette est une campagne pour citadines, une campagne dont les baumes cicatrisent les plaies du cœur. Rien ne viendra à bout d'une certitude solidement appuyée sur la terre, d'une confiance animale dans la vie qui assurera toujours en fin de compte, le ressaisissement et la reconquête de soi. Colette connaît la souffrance, et la fin inexorable de toutes choses heureuses ; elle les accepte l'une et l'autre, sûre d'une complicité secrète du monde, du chat qui dort près du feu, les pattes en manchon, de l'acidité des fruits sauvages dans les souvenirs d'enfance.

    La maison de Claudine de Colette

    Mon ressenti : une belle écriture. Mais je ne suis pas rentrée dans l'histoire.

    Sûrement que ce n'était pas le moment pour moi !

    ****

    Les dimanches sont des jours parfois rêveurs et vides ; le soulier blanc, la robe empesée préservent de certaines frénésies. Mais le jeudi, chômage encanaillé, grève en tablier noir et bottines à clous, permet tout.

    **

    Le salon tiède, sa flore de branches coupées et sa faune d'animaux paisibles; la maison sonore, sèche, craquante comme un pain chaud; le jardin, le village...Au-delà, tout est danger, tout est solitude ... 

    **

    Des livres, des livres, des livres…Ce n’est pas que je lusse beaucoup. Je lisais et relisais les mêmes. Mais tous m’étaient nécessaires. Leur présence, leur odeur, les lettres de leurs titres et le grain de leur cuir… Les plus hermétiques ne m’étaient-ils pas les plus chers ? 

    Pamparigouste : http://pamparigouste.blogspot.fr/2017/09/gourmandise.html

    Lady M : http://www.ma-chienne-de-vie.com/2017/09/defi-khanel3-gourmandises-5.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=lifestyle#ob-comment-ob-comment-91253368

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